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Durable et Compagnie

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21 janvier 2010

Le chemin vers une croissance décarbonée, c'est par où ?

Le WWF France s'est associé à Vigéo (agence de notation des entreprises) afin d'analyser les empreintes écologiques des principaux secteurs d'activité français.

Tout en rappelant que nous n'avons que 5 ans pour agir si nous voulons contredire les prévisions climatiques alarmistes ; l'étude s'attache à présenter des leviers d'actions réalistes pour  « mettre en route une nouvelle industrialisation qui soit sobre en carbone, portée par une nouvelle génération d'énergies « propres » et une efficacité énergétique drastiquement renforcée. »

Un des intérêts de cette étude est qu'elle montre les émissions induites en amont (la chaine d'approvisionnement) ou provoquées en aval par l'utilisation des produits et activités.

L'image ci-dessous vous présente l'estimation globale des émissions de CO2 par secteurs d'activités en France.

PanoramaEmissions

 

Les 3 périmètres d'émissions de CO2 signifient :

périmètre 1 : les émissions directes de sources possédées par l'entreprise (rejets d'usine, chauffage batîments, véhicules d'entreprise)

périmètre 2 : les émissions liées à l'énergie que l'on consomme dans l'entreprise

périmètre 3 : les émissions liées aux fournisseurs (extraction de matières premières, fabrication d'équipements,...), à l'utilisation des produits/services vendues, et aux transports des employés

Au premier abord c'est étonnant de voir que c'est l'activité bancaire qui s'avère la plus impactante.

Mais c'est bien le cas, notamment de part les choix d'investissement qu'elle fait et donc les émissions de C02 qui sont induites par la mise en œuvre des projets que les banques financent.

L'étude décrit ce qui compose ces émissions

R_partitionEmissionsBanque

Malgré les efforts de rénovation des multiples agences bancaires et bureaux éparpillés en France, le CO2 n'est pas là, il est dans la signature apposée sur un dossier de financement !

Les principaux leviers d'actions pour réduire les émissions de CO2 sont donc :

  • d'offrir des conditions de financement favorables aux solutions d'habitat et de transports sobres en émissions de GES

  • de conditionner les financement de projets à l'analyse de leurs impacts environnementaux

Et dans une moindre mesure :

  • de guider les épargnants vers des actifs avec un impact « carbone » réduit

  • d'être actifs dans la gouvernance des entreprises au travers des droits de vote lors des assemblées générales d'actionnaires.

 

Le lien de téléchargement de l'étude sur le site du WWF est .

 

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6 décembre 2009

l'addition, c'est pour qui ?

On peut avoir le sentiment que la lutte contre le changement climatique est un rouleau compresseur qui nous poursuit dès l'achat de notre bouteille de jus d'orange jusqu'à notre lieu de vacances.
Ce qui n'est pas faux en soi si tous nos comportements et loisirs s'avèrent être "carbonovores".

Heureusement il y a des solutions pour cela, certaines sont mises en avant sur ce blog dans la catégorie Solutions vertes ...

Mais concrètement nos actes ont maintenant un coût "carbone". Et en attendant qui paye ?


L'addition
envoyé par WWF_France. - L'info video en direct.

Cette vidéo est l'œuvre de WWF.

13 novembre 2009

Time for climate justice

La conférence de Copenhague focalise énormément d'attentes pour que la "lutte" contre le réchauffement climatique devienne l'affaire de tous.

En chanson le message passe bien je trouve

Téléchargez la musique sur http://www.timeforclimatejustice.org/

5 novembre 2009

Et si vous faisiez votre bilan carbone ?

Eco-incitations, taxe carbone, étiquetage environnemental des produits…qu’on le veuille ou non, les paramètres environnementaux s'invitent de plus en plus dans nos actions quotidiennes et dans les tableaux de bord des dirigeants.

SondageTaxeCarbonePlusieurs sondages lors des débats sur la taxe carbone ont mis en avant qu’une grande partie de la population n’était pas prête à payer pour l’environnement. S’il est évident que se voir imposer une mesure est toujours synonyme de résistance, il est donc nécessaire de pouvoir comprendre « tous ces trucs verts » dont on nous parle.

Chemin_eIl faut comprendre que le contexte est une combinaison de deux problèmes liés entre eux :

1-Toute activité humaine engendre directement ou indirectement des émissions de gaz à effet de serre (GES) qui contribue au réchauffement du climat et à des conséquences massivement négatives sur nos vies et celles de nos enfants.

2-Ces gaz sont principalement le fait de la combustion des énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon). Cette combustion nous alimente en énergie de chauffage, de transport, de fabrication de produits et de biens alimentaires notamment... Ces énergies ont des réserves finies qui se termineront avant que notre propre vie ne soit finie. Hors notre dépendance aux énergies fossiles est tellement grande que nous courons vers des tensions internationales pas du tout « green ».

Le protocole de Kyoto a fixé des quotas d'émission de CO2 qui seront renforcées à Copenhague. Et depuis peu l'état Français s'est engagé à réduire d'ici 2020 ses émissions de 20% par rapport à 1990.

Aussi, toute entreprise industrielle ou tertiaire, toute administration ou association doit légitimement se préoccuper de ses émissions et de sa dépendance économique aux énergies fossiles.
La méthode BILAN CARBONE a été développée par l'ADEME pour mesurer cet impact et donc pouvoir agir en connaissance de cause.

Le Bilan Carbone® c'est quoi ?

La vidéo ci-dessous vous explique par l'exemple de quoi il s'agit

 

La méthode Bilan Carbone est donc un outil qui permet d'évaluer et de hiérarchiser les postes d'émissions de CO2 d'une organisation (entreprise, association, collectivité)

  1. On collecte les données physiques de l'activité : Combien d'énergie pour chauffer les locaux, combien de matières premières dans la fabrication de produits, combien de carburants pour le déplacement des marchandises ou des personnes,...
  2. On transforme ces données en équivalent C. (carbone) ou équivalent CO2 (ex. 100 km en voiture essence de 7cv = 28 kg équivalent CO2) et on hiérarchise les postes d'émission.
  3. On estime l'impact économique de l'augmentation du coût du pétrole ou de la mise en place d'une taxe carbone, puisque l'on connait les quantités d'énergies fossiles consommées.

Illustration : exemple d'histogramme de résultats donnant les émissions par postes en tonnes équivalent C.

ExemplesR_sultatsBC

Mais c'est aussi surtout une démarche. Puisque l’on a quantifié notre impact, on peut maintenant se baser sur du concret pour s’engager dans une dynamique de réduction des émissions de CO2.
Une dynamique qui n'a du sens que si elle est personnalisée et corrélée aux impératifs de survie économique de chaque structure.

Je suis un des consultants habilités BILAN CARBONE par l’ADEME pour vous accompagner dans une telle démarche et vous conseiller dans la réduction de votre impact. Alors consultez mon profil et contactez moi.

Plus d'informations sur la méthode de l'ADEME : www.ademe.fr/bilan-carbone

Illustration : www.photo-libre.fr

31 octobre 2009

Le coton bio - c quoi exactement ?

Plutôt que de vous écrire les différences entre le coton bio et le non bio, Terre TV vous le dit en paroles en 1 minute.

Ça repose les yeux, et si vous voulez avoir des détails de l'intérêt du bio, et bien vous pouvez lire l'article sur le coût écologique d'un jean.

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21 octobre 2009

Le développement "pas durable" a aussi ses récompenses

Le développement Durable compte de très bons exemples réussis qui méritent la publicité.Pinocchio

Mais une autre façon de savoir ce qu'est le développement  durable c'es t de regarder ce qui n'est pas "durable". Les ONG se sont chargées pour nous de sélectionner un panel de mauvaises pratiques en terme de Droits Humains, d'Environnement et de Greenwashing.

Je vous invite donc à aller voter dans ces 3 catégories pour le Prix Pinocchio organisé par les Amis de Terre.


Parmi les nominés voici un exemple de "greenwashing" ou blanchiment écologique 

france_betteraves_13« Enfin une bonne nouvelle ! La France, premier producteur mondial de bioéthanol de betterave ».

Les illustrations et l'analyse ci-dessous sont extraits du site www.prix-pinocchio.org.

En décembre 2008, en pleine conférence des Nations unies sur le climat à Poznan (Pologne), le lobby France Betteraves choisit de communiquer abondamment dans la presse nationale et les lieux publics sur la « performance » de la France, « premier producteur mondial de bioéthanol de betterave », en mettant en avant des arguments écologiques et de créations d'emplois.

Mais une analyse détaillée de ces derniers force à tirer un bilan beaucoup plus sombre :

  • Ainsi les « centaines de millions d'investissements » sont largement des subventions publiques, [...] payées par les contribuables.

  • Les « milliers d'emploi créés » ne sont en réalité que des emplois maintenus dans la filière, l'administration française ayant elle-même conclu en 2005 que les effets sur l'emploi de la politique hexagonale en matière d'agrocarburants étaient largement surestimés.

  • [...] l'éthanol sous forme d'E85 (85% d'éthanol, carburant pratiquement introuvable) est effectivement vendu 30% moins cher à la pompe, mais son rendement énergétique étant d'environ 30 % inférieur à celui de l'essence (ce qui augmente d'autant la consommation des véhicules), il n'a pas d'intérêt économique pour le consommateur. [...]

  • Plus globalement, la filière de la betterave française est très industrialisée, et fortement consommatrice du pétrole (engrais chimiques, mécanisation, transport, transformations). Elle est très loin d'un modèle agricole durable.[...] Le Jury de déontologie publicitaire de l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) a majoritairement validé les arguments des associations en reconnaissant des "manquements aux recommandations "Développement durable" et "Arguments écologiques" de l'ARPP".

17 octobre 2009

Cofiroute, partenaire de votre éco-conduite ?!

Savez-vous que rouler sur Autoroute émet en moyenne moins de C02 qu'un trajet équivalent par la route nationale ?
Eco-citoyen conducteur, Cofiroute est le partenaire qui vous permettra de réduire vos émissions de CO2 !!
En effet, depuis juillet, Cofiroute informe ses abonnés utilisateurs du télépéage des émissions de CO2 induites pas leurs déplacements sur autoroute.

FactureCofiroute

Source : facture d'un lecteur de Durable et Cie.

Les émissions de C02 vous sont données pour un véhicule représentatif du parc automobile français 2009 qui émet 154 g CO2/km en moyenne sur autoroute.

Ensuite Cofiroute vous informe de la moyenne des émissions de C02 pour un km selon que vous êtes seul ou plusieurs dans votre véhicule. En moyenne le taux de remplissage d'un véhicule pour des trajets interrégionaux est de 2,17 personnes. En moyenne donc un voyageur cofiroute émet entre 66 et 71g de CO2 au km.

Bien entendu le message « préférez l'autoroute à la route nationale » montre l'intérêt pour Cofiroute d'une telle démarche. Peut-être bientôt des incitations sur le prix du péage en fonction de l'éco-conduite ou du type de véhicule ? Qui sait.

EcoComparateurMais je trouve cette initiative intéressante puisqu'elle vise à donner conscience au conducteur qu'en dehors du choix de son véhicule, plus ou moins polluant, il est maître de nombreux paramètres qui vont influencer sa consommation. A savoir : sa vitesse de déplacement, le nombre de passagers, le type et la pression de ses pneus, s'il utilise la climatisation, s'il roule la fenêtre ouvert ou non,... (ces derniers paramètres sont disponibles sur le calculateur CO2 sur le site internet Cofiroute).

« Climatiquement », cette démarche remet au centre que celui qui émet le CO2 est le voyageur et non le véhicule ou le réseau autoroutier.

Mais n'oublions pas que si le nombre de véhicules roulants augmente, même si ils sont économes et hybrides, alors le nombre total de kilomètres parcourus par des voyageurs devrait élastiquement augmenter, alors le CO2 rejetté ne diminuera pas....en dépit de nombreux efforts d'éco-conduite.

Eco-conduite, oui, sobriété kilométrique, aussi !

A mes yeux tout cela illustre la difficulté à transformer notre modèle économique émetteur de C02 vers un modèle qui limite sa dépendance au pétrole et réduit son impact climatique.
Cofiroute, ses actionnaires et employés, vivent grâce aux véhicules qui circulent sur son réseau autoroutier. Quel est l'avenir de ces infrastructures dans une société « décarbonée » ?

A vous ...

10 octobre 2009

Quels changements écologiques la taxe carbone veut-elle entraîner ?

Je vous propose d'aller soulever le coin du tapis « taxe carbone » pour regarder  ce qui se cache en dessous.

Comment une taxe sur les combustibles de chauffage et les carburants des véhicules va t'elle permettre de réduire les émissions de CO2 françaises ?

L'ADEME expose la contribution apportée par cette taxe dans ses pages.L'efficacité attendue du dispositif en France est de :

  • diminuer la demande d'énergie et donc la production de ce secteur d'activité
  • augmenter l'activité des secteurs du bâtiment et des transports collectifs
  • créer de l'emploi avec un effet d'entraînement sur la demande et donc le PIB

1) La taxe va conduire à la diminution de la demande en énergie en incitant les Français à isoler leurs logements et a conduire écologiquement

ChauffageBoisPour le chauffage, l'ADEME estime que « A 17€/tCO2, la taxe devrait renchérir de 8 % en moyenne le coût du chauffage au fioul. A ce niveau, la taxe serait déjà incitative puisqu’elle permettrait à un ménage qui isole un pavillon chauffé au fioul de rentabiliser son investissement en 9 ans au lieu de 10 ans approximativement. Or les ménages sont très sensibles au temps de retour.

EffetsChauffageElle incitera les ménages à mieux isoler leur logement et à changer leur chaudière. C’est un bon moyen de les protéger contre l’augmentation incontournable du prix du fioul et du gaz. »

Avec une taxe à 17€/t, on estime que 202 000 logements seront rénovés et donc 1,12 millions de tonnes de C02 seront évitées (par an je suppose, ce n'est pas précisé dans l'étude). A 32€/t on passe à 366 000 logements et 2,12 MtCO2 évitées.

En outre comme le taux devrait augmenter dans le temps pour atteindre 100€ par tonne de CO2 en 2030, les ménages seront incités à modifier leurs installations le plus vite possible pour être le moins impacté par ce coût croissant.

 

ext-align: justify;">CamoinsCiternePour le carburant, selon l'ADEME, « la taxe sera efficace même si les ménages sont captifs de leur véhicule. Les ménages peuvent :
- rouler moins vite et plus souplement,
- limiter les trajets en voiture qu’ils pourraient faire en moins de 5 minutes à pied, or cela concerne la moitié des déplacements.
- faire davantage de covoiturage
- à long terme, ils peuvent acheter des voitures plus sobres en énergie : une clio consomme 3 voire 4 fois moins qu’un véhicule 4X4 »

EffetsCarburantOn table donc sur une baisse de la demande de carburant issue :

  • du choix de véhicules neufs moins polluants au kilomètre
  • d'une diminution de nombre de km parcourus par une rationalisation des trajets

A 17€/t de CO2, la demande de carburant devrait baisser de 1,25% soit 1,6 million de tonne de CO2 économisée.

Sans oublier la conjonction avec l'augmentation d'offres de transport en commun et d'offres d'auto-partage (cf. l'article dans ce blog), qui devraient inciter les « urbains » à moins posséder de véhicule en propre.

2) La taxe va augmenter l'activité de secteurs générateurs d'emplois

La production d'énergie fossile est pour la plupart délocalisée, les sources pétrolières et gazières ne sont pas en France.
A contrario les secteurs du bâtiment et des transports collectifs utilisent de la main d'œuvre locale et  plus nombreuse.
Le transfert de chiffres d'affaires entre ces secteurs devrait donc donner lieu à une diminution du déficit de la balance commerciale et à des créations d'emplois.

Pour illustration, le service de l'Observation et des Statistiques (SOeS)  a réalisé une étude qui évalue qu'à fin 2007 l’emploi environnemental dans les éco-activités représenterait environ 400 000 emplois. Parmi ces emplois, 282 000 sont attribuables aux éco-activités marchandes des entreprises. Les emplois sont en hausse rapide, 4,2% en moyenne annuelle depuis 2004 contre un peu moins de 1% pour l’ensemble des branches.

 

23 septembre 2009

Simulez votre taxe carbone !! Douleurs ou regain de vitalité ?

A partir des modalités annoncées de la future taxe carbone, l'association de consommateurs CLCV vous propose de calculer ce que vous serez amenés à payer ou à recevoir ; au regard de votre consommation d'énergies fossiles et de la dépendance de votre foyer à ces énergies.

 

SimulateurTaxeCarbonePage1En effet, au tarif de 17 euros la tonne de C02 émise, elle représenterait près de 4,5 centimes par litre de fioul et de gasoil, 4 centimes par litre d'essence et environ 0,35 centimes par KWh de gaz.

 

Sans vous asséner de chiffres, sachez que vous émettez 1 tonne de CO2 avec 350 litres de super. Si votre véhicule fait en moyenne du 8l/100 km, cela fait 4 400 km (Données Bilan Carbone – ADEME, sans prendre en compte la fabrication du véhicule mais en considérant les émissions liées à la production amont du carburant).

 

SimulateurTaxeCarbonePage2Et la compensation pour les ménages tiendrait compte de la taille de votre foyer et de la proximité de votre lieu de vie avec des transports en commun.

 

Moralité : un célibataire qui chauffe 120m² à plutôt intérêt à chercher des colocataires.  S'il habite à côté d'un arrêt de bus, qu'il réfléchisse à deux fois avant d'acquérir le dernier modèle Q7 de audi, qui  protège les bronches certes, mais qui émet 234 g de CO2 par km (la réglementation  européenne promeut des véhicules qui rejettent 120 g/km en moyenne - objectif 2012)
La pub Audi dit : Problème respiratoire. Hyperréactivité des bronches. Asthmes. Bronchiolites infantiles.On continue à ne rien faire ou on se décide à agir ? ........Alors et vous.

 

Lien vers le simulateur.

16 septembre 2009

Gagner des billets A/R Paris - New York !

PubLeMondeRetaill_eLa publicité est bien faîte !
En regardant l'article du Monde de ce jour sur la loi Grenelle 2, mon œil a été attiré par cette publicité d'un jeux concours permettant de gagner des vols Aller-Retour Paris-New York dans une compagnie qui ne fait que de la classe Business ! (Il faut savoir que les émissions de CO2 d'un voyage de ce type en classe éco représentent le seuil à ne pas dépasser par une personne par an pour ne pas impacter le climat).
Et l'article explique plus bas que l'urgence ayant été déclarée, le passage de la loi à l'assemblée et au Sénat devrait se faire rapidement.

Euh...Mais si je gagne le concours, c'est pas moi qui paye, donc ce n'est pas moi qui émet le CO2, non ?

Ce n'est qu'un clin d'oeil pour illustrer la transformation à opérer dans nos comportements à tous (je suis bien dedans aussi !).

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